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Le groupe Artis de Patrick Cournoyer est fier de présenter sa nouvelle exposition qui mettra en vedette quatre artistes prometteurs, dont trois pour lesquels ce sera une première ou une deuxième exposition, continuant ainsi sa tradition de découverte. C’est un honneur pour moi de vous les présenter. Date de l’événement : Dimanche, 20 septembre à midi SLT Artis Gallery Bretagne
InsideOut Clip “Steins, NM”
 InsideOut Clip est une photographe qui vit en Georgie et qui a voyagé à travers les États-Unis avec son mari, un camionneur, prenant souvent des photos par la fenêtre de son semi-remorque à plus de 55 miles à l’heure. Un de ces clichés, de la rivière Hood en Oregon, lui a valu le premier prix dans un concours de photographie. Elle partagera avec nous une collection de ses photographies en noir et blanc qui représente Steins au Nouveau Mexique. Autrefois une ville minière prospère, elle fut soudainement abandonnée quand la compagnie South Pacific Railways a annoncé qu’elle ne livrerait plus d’eau et que la gare allait fermer ses portes. Quand ils ont offert de déménager les habitants de la ville à l’endroit de leur choix, la majorité de ceux-ci ont saisi l’offre, laissant l’essentiel de leurs biens derrière eux. Cette exposition est la première de Inside Out sur Second Life™. June Clavenham “Deux”
 June Clavenham est une artiste multidisciplinaire qui évolue toujours, trouvant constamment quelque chose de nouveau à essayer, à apprendre. Elle a longtemps fait de la peinture à l’huile, puis de la photographie et, il y a cinq ans, elle a découvert la peinture numérique. «L’art numérique s’est imposé à moi comme une forme nouvelle et innovative d’expression, surtout basée sur des fractales, et utilisant différentes applications informatiques pour amener les formes et les couleurs à une nouvelle dimension.» «Je crois que l’art numérique nous force à adopter un nouveau point de vue, puisque c’est créer d’une manière non traditionnelle, et qu’il peut être visionné dans différents médias.» June Clavenham dit également que son art «existe, tout simplement, et [que] c’est à ceux qui l’observent de lui donner un sens». Elle vient tout juste de commencer à explorer le mouvement et les dimensions dans SL. Habitant en Uruguay, elle s’inspire des couleurs et des paysages de la campagne ainsi que des émotions, de l’esprit humain et des limites; celles que l’on s’impose à nous-mêmes. Cette exposition est la deuxième de l’artiste et sa sélection représente l’évolution dans l’exploration des possibilités ainsi qu’une évolution du concept «d’art virtuel». MariaLouisa Muircastle “Le feu du moment”
 MariaLouisa Muircastle est une infographiste qui travaille avec différentes applications, telles que Poser, Vue et Photoshop, pour créer des images 2D/3D. Son focus premier étant les gens, elle dit qu’elle s’inspire du monde qui l’entoure, gardant toujours l’œil ouvert sur son entourage. La danse est également une influence majeure, puisqu’elle est danseuse de salon dans la vie réelle. Ayant grandi dans le sud de la Californie, mais habitant maintenant en Caroline du nord, MariaLouisa a commencé à s’intéresser à l’infographie il y a environ cinq ans alors qu’elle essayait de créer des images pour un site Internet portant sur l’Histoire et dont elle a été membre pendant de nombreuses années. Largement autodidacte, elle s’efforce constamment à améliorer son talent. Cette exposition est la deuxième de MariaLouisa sur Second Life™ et elle mettra l’accent sur des femmes fortes se retrouvant dans des moments d’émotions intenses. Olli Inglewood "Monochromatique"

Olli Inglewood a acheté son premier appareil photo en novembre 2008. Depuis, il en a acheté deux autres, a vendu un de ses clichés pour la jaquette d’un CD, s’est trouvé un agent et il a même un projet de livre de photographies en production. Complètement autodidacte, la rapidité fulgurante avec laquelle il a trouvé le succès ne fait que démontrer l’étendue de son talent et de sa vision. «Prendre une photographie, c'est capturer un instant et raconter une histoire. C’est ce qui me motive. [Il faut] toujours respecter ce que tu photographies, surtout les êtres humains. [C’est pourquoi] je ne tombe pas dans la facilité et que je n'aime pas les clichés racoleurs. C’est facile de prendre des femmes, ça attire facilement et rapidement du public, mais c'est un dur exercice à réaliser. Je préfère un autre registre.» Il trouve son inspiration dans Paris, sa population, les émotions et, son sujet favori, les danseuses classiques. Cette exposition, qui représente son petit monde monochromatique, est la troisième exposition d’Olli Inglewood dans Second Life™. COMMUNIQUÉ DE PRESSE ARTIS Auteur : Marly Peapod
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